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Pourquoi on compare mal les statuts (et pourquoi ça vous induit en erreur)

Quand on parle de statut, la plupart des comparaisons commencent par la mauvaise question.

On compare :

  • des taux,

  • des charges,

  • des plafonds,

  • des pourcentages.

Et on en tire des conclusions rapides.

Le problème, ce n’est pas le calcul.
C’est le point de départ.

Comparer des statuts n’est pas comparer des produits

Un statut n’est pas un produit.
Ce n’est pas une offre interchangeable.

C’est un cadre juridique, avec :

  • une logique propre,

  • des contraintes intégrées,

  • des arbitrages imposés.

Comparer deux statuts uniquement sur le “net” revient à comparer :

un contrat de travail,
une société commerciale,
et une organisation civile
comme s’ils poursuivaient le même objectif.

Ce n’est pas le cas.

L’erreur classique : comparer des résultats, pas des structures

La plupart des comparatifs se limitent à :

  • “combien il me reste”,

  • “combien je paie”,

  • “ce qui est le plus avantageux”.

Mais ces chiffres sont des conséquences, pas des causes.

Deux statuts peuvent produire un résultat similaire à un instant T,
tout en reposant sur des logiques totalement opposées.

Ce qui compte n’est pas le chiffre affiché.
C’est le mécanisme qui le produit

3 critères oubliés dans 90 % des comparaisons

Chez Avexis, nous utilisons une autre grille de lecture.

1. La rémunération

La performance de votre rémunération (ce que vous conservez dans votre poche après les prélèvements)

2. La distribution

La rapidité et la facilité de distribution de vos revenus

3. La protection sociale

Ce qui est imposé ou laissé à votre choix.

La plupart des comparaisons s’arrêtent au point 1.
Or, ce sont les points 2 et 3 qui verrouillent tout le reste.

Le problème des comparatifs “clé en main”

Beaucoup de tableaux comparatifs donnent l’illusion de la clarté.

Ils simplifient à l’extrême :

  • des règles complexes,

  • des situations individuelles,

  • des trajectoires professionnelles très différentes.

Résultat :

  • le statut est choisi pour aujourd’hui,

  • sans vision sur demain,

  • sans anticipation des effets de seuil.

Un bon statut aujourd’hui
peut devenir un mauvais cadre demain.

Ce que ces comparaisons ne disent jamais

Elles ne disent pas :

  • quand le cadre devient rigide,

  • à partir de quand il pénalise la progression,

  • ce qu’il empêche à moyen terme.

Elles n’expliquent pas :

  • comment évoluer sans tout casser,

  • comment structurer sans repartir de zéro,

  • comment choisir un cadre cohérent avec une activité qui fonctionne.

Une autre façon de lire les statuts

La bonne question n’est pas :

“Quel statut est le plus avantageux ?”

Mais :

“Quel cadre correspond à la réalité de mon activité — aujourd’hui et demain ?”

C’est cette lecture qui permet :

  • d’éviter les changements brutaux,

  • de garder de la lisibilité,

  • de structurer progressivement.

En résumé

  • Comparer des statuts uniquement par les chiffres est une erreur.
  • Un statut est un cadre, pas une optimisation ponctuelle.

  • La structure compte plus que le résultat immédiat.

On ne choisit pas un statut pour ce qu’il promet.
On le choisit pour ce qu’il permet.

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